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Aldo Sterone explique l'histoire du feu dans un vol d'Air Canada en provenance de Dallas à detination de Montréal via Toronto il y a 39 ans. On peut lire aussi les détails précis de son histoire sur wikipedia.org. Comme un avion, l'évacuation d'une construction doit se faire dans les 90 secondes après le déclenchement d'un feu d'envergure. Le temps est la vie et la mort. Le pilote ou commandant de bord, Donald Cameron, a eté divin: il a fait plonger l'avion de l'altitude de croisière en dessus des nuages (33130 pieds ou un peu plus de 10 kilomètres) quasiment en chute libre à une fulgurante vitesse de 6030 pieds par minute ou presque 2 kilomètres par minute jusqu'à l'altitude de l'atterissage d'urgence. Rares sont les pilotes militaires qui peuvent le réaliser avec un petit avion neuf, hyperpuissant, sans passagers, et sans aucune pression, conçu pour toutes sortes de cabrioles tel un Sokhoï d'aujourd'hui. Il l'a fait poser en moins de dix minutes à partir du moment où il a compris que le feu menaçait fatalement l'avion et avec tous les instruments électriques en panne hormis une boussole à cause du feu. Comme s'il pilotait un gigantesque planeur. Il a essentiellement appliqué des principes aérodynamiques. En cas de dysfonctionnement de la mécanique moderne, on revient toujours au fondement: la mécanique antique. C'est cela un miracle sur cette planète. Au sol, ceux qui ont quitté l'avion comme un éclair ont survécu. Généralement, on ne meurt pas du feu lui-même mais des émanations toxiques. Elle paralysent avant d'achever la victime. Contrairement à ce que l'on en croit, c'est une mort très tendre. Mais la mort par le feu lui-même est suppliciale comme l'égorgement: torture. Et جمعة مباركة لأهل البراق...